Les articles ateliers bijoux
La découpe
Qu’allons nous faire dans cet atelier sur la découpe d’une ou deux journées ?
– Nous verrons les bases pour une utilisation efficace d’une scie bocfil.
– Le choix des lames en fonction du métal.
– Une bonne utilisation pour éviter la casse des lames.
– Transférer votre sujet au mieux sur le métal.
– Découper des lignes droites.
– Suivre des courbes.
– Découper le métal pour qu’il suive les contours de votre projet.
– Découper les formes intérieures.
La scie bocfil est un instrument indispensable en bijouterie pour découper le métal avec précision. Son utilisation demande d’abord de choisir une lame fine et
appropriée au métal à travailler. Pour commencer, fixez solidement le métal sur une surface stable à l’aide d’un étau pour éviter les vibrations qui pourraient altérer la découpe. Ensuite, tenez fermement le bocfil d’une main et guidez délicatement la lame le long de la ligne de coupe souhaitée avec l’autre main, en appliquant une pression constante mais légère.
Malgré sa simplicité apparente, des erreurs fréquentes peuvent survenir lors de l’utilisation du bocfil. L’une des plus courantes est de vouloir accélérer le processus en forçant la lame à travers le métal. Cette précipitation peut entraîner des cassures ou des déformations du matériau.
Il est essentiel de laisser la lame faire son travail et de suivre un rythme régulier, avec des mouvements fluides et contrôlés. Une autre erreur courante est de ne pas maintenir une tension uniforme sur la lame tout au long de la découpe, ce qui peut conduire à des coupes irrégulières ou instables.
De plus, l’utilisation d’une lame émoussée peut compromettre la qualité de la découpe. Il est donc crucial de vérifier régulièrement l’état de la lame et de la remplacer dès qu’elle montre des signes d’usure. Avec une technique appropriée et une attention minutieuse aux détails, la scie bocfil peut devenir un outil précieux pour réaliser des coupes nettes et précises en bijouterie, permettant ainsi la création de pièces uniques et raffinées.
Mettez vous bien sous la lumière pour bien voir le tracé (au crayon papier ou coller à la UHU le dessin sur le cuivre. Il est possible de transférer le motif en le gravant rapidement dans l’acide) . Positionnez-vous assez bas par rapport à la table pour ne pas vous brisez le dos.Toujours tenir la scie bien verticale.
Pas besoin de forcer, la lame avance toute seule. Il faut par contre avoir le bras ferme et musclé !Faire attention à ce que la pièce de cuivre repose toujours sur au moins 3 points de la cheville pour qu’elle soit stable. Il ne faut jamais s’arrêter car cela a tendance à coincer la lame. Pour faire des angles, tirer légèrement la scie vers l’arrière tout en faisant pivoter la pièce.
Et dernier conseil : pratiquer. il n’y a que ça !
Les textures
Qu’allons nous faire dans cet atelier sur les textures d’une ou deux journées ?
– Nous verrons les différentes méthodes pour apporter du caractère et des textures a vos créations.
– Le détournement d’objets .
– Utilisation des bouterolles.
– Les fraises de formes différentes.
– Les marteaux.
– les poinçons.
– Le laminoir.
– La réticulation.
– L’oxydation.
La texture est un travail appliqué sur la surface d’un bijou pour en dégager une impression visuelle.
Nous commençons un bijoux la avec de la matière « brute » , en l’occurrence, des plaques, nommées planés et fils de métal, le plus souvent, en laiton ou en argent . Ces éléments sont « plats ». Dans un premier temps il faut déterminer l’épaisseur du métal à utiliser et effectuer un tracé sur celui-ci.
Dans un second temps, faire les découpes nécessaires avec une scie bocfil. Parfois, en perçant le métal.
Si nécessaire pour le bijou, réaliser un travail de texturage, en martelant, ciselant le métal une fois que les éléments constituants le bijou sont découpés,
Enfin les mettre en forme. Pour ce faire, utiliser une enclume, un tas et autres outils en tapant sur le métal sur le support choisi, avec un maillet afin de lui donner la forme souhaitée. Une fois le volume souhaité obtenu, réaliser les soudures avec la brasure et le chalumeau.
Une fois cette étape terminée, il faut limer, émeriser le métal puis le polir. Ces étapes sont importantes car elles permettent d’obtenir un aspect brillant (ou une autre finition), doux et confortable.
Plusieurs finitions, aspects, matières, couleurs existent. Chaque finition réalisée sur un bijou produit des rendus de créations différentes et apporte une touche de personnalité aux bijoux. Vous souhaitez réaliser un bijou plutôt clair ou foncé, mat ou lisse, qui apporte brillance ou non ? Vous voulez utiliser une finition martelée ? brossée ? irrégulière ? Ou simplement rester avec une base lisse ou mate et apporter peut-être une gravure à votre bijou ?
Les différentes techniques pour texturer le métal.
- le ciselage
- le martelage
- la gravure
– Pour le ciselage, nous frappons sur un outil (à l’aide d’un marteau) qui appuie sur la matière.
– La martelage consiste à directement frapper avec l’outil sur la surface du bijou.
– La gravure retire en creux la matière afin de modifier la trajectoire des rayons lumineux.
Dans tous les cas, l’action portée consiste à déformer la surface du bijou pour jouer avec la réflexion lumineuse du métal. La texture permet d’obtenir un ton, c’est-à-dire un graphisme caractéristique de la pièce. Il est obtenu en frappant la surface avec un maillet afin de donner un aspect irrégulier. Cela donne aux bijoux un effet épuré, antique avec un côté intemporel tel que nos médailles gouttes martelées ou nos perles martelées que vous pouvez retrouver sur notre site en ligne.
Technique avec une fraise boule
Technique avec une pointe à tracer
Technique avec un bocfil
Technique avec un disque abrasif
Technique par reperçage
L’effet martelé
LES DIFFÉRENTS FINITIONS ET TEXTURES D’UN BIJOU
L’aspect irrégulier
La gravure
L’effet poli miroir
L’émaillage
L’aspect brossé
La mise en forme
Qu’allons nous faire dans cet atelier sur la mise en forme d’une ou deux journées ?
– Nous verrons les bases pour la mise en forme du métal.
– Les bouterolles.
– Utilisation des étaux.
– les contre-formes.
– les dés.
– Les formes Anticlastique.
– Les formes Synclastique.
– Triboulet à forger en acier trempé, sinusoidal.
– Créer des formes paraboloïde hyperbolique (hypar).
Mise en forme du bijou à partir du métal à plat
La découpe au bocfil : proposition d’un modèle simple, puis travail sur une bague que les stagiaires pourront personnaliser,
- La technique du repercé, qui permet d’ajourer une plaque en métal : proposition d’un modèle simple, puis travail sur un pendentifs que les stagiaires pourront personnaliser,
- La soudure qui va permettre de fixer les éléments d’un bijou,
- Les techniques de finitions du métal qui permettent de donner du caractère à un bijou (métal martelé, brossé, lissé, poli)
- Le travail sur plusieurs pièces imposées et personnalisées afin de perfectionner les techniques apprises.
- Formage : Le formage du métal consiste à transformer une tôle plate en formes tridimensionnelles pour les bijoux en métal, en utilisant des méthodes telles que le dapping/doming, le soulèvement, le formage de plis, le ciselage et le repoussé, le sertissage, le cannelage, etc. La plupart de ces méthodes nécessitent de marteler le métal dans ou contre une surface dure comme un bloc d’établi, un mandrin, une enclume, des piquets ou des blocs de frappe.
Le métal durcira pendant le martelage et devra probablement être recuit pour continuer.
Cette technique est l’un des moyens les plus rapides de façonner le métal .
Elle consiste à marteler un morceau de métal dans une matrice en forme d’hémisphère afin de créer des formes en forme de dôme. Ces formes en demi-cercle peuvent ensuite être utilisées pour créer des bijoux tels que des pendentifs, des bracelets et même des boucles d’oreilles.
La méthode Sinking a une variété de noms alternatifs, notamment « dishing » et « doming ».
Qu’est-ce que le doming ?
Le doming est une technique de fabrication de bijoux utilisée pour créer des courbes douces et des dômes dans un morceau de tôle plate. Ce processus se fait à l’aide d’un bloc doming et d’un poinçon . Créer des dômes en métal vous offre de nombreuses possibilités de conception et offre une finition professionnelle.
Vous pouvez créer une gamme de modèles, notamment des bijoux en forme de disque, des sphères, des capuchons de perles et des perles creuses. Parfait si vous souhaitez ajouter des éléments tridimensionnels à vos créations.
La gravure
Qu’allons nous faire dans cet atelier sur la gravure d’une ou deux journées ?
– Comment transférer des motifs sur le métal.
– L’électrolyse principes et utilisation.
– L’éléctrogravure.
– Comment se créer simplement un appareil a électrolyse.
– Le PNP-Blue paper.
– Le vinyle.
– gravure a l’acide.
– Quels matériaux résistants à la gravure.
– Gravure directe.
Comment graver au perchlorure de fer.
- Cette technique est assez simple et le résultat vraiment intéressant.
- Un motif est transféré sur une plaque de 0,8 mm de cuivre ou de laiton propre par une méthode photo, dessin, masque …
- Il est aussi possible d’utiliser des tampons en caoutchouc avec un tampon encreur de marque Stazon (c’est important, car elle marque bien sur le métal) Bien laisser sécher.
- La plaque est ensuite maintenue sur du polystyrène, face vers le bas, à l’aide de Scotch à carton scotché sur les bords de la plaque.
- Il s’agit de pouvoir poser l’ensemble sur la surface de l’agent de gravure . L’intérêt de ce mode de fixaxion, c’est que la plaque va flotter à la surface, même si la table ou l’établi n’est pas parfaitement horizontal.
- Laisser flotter l’ensemble entre 30 minutes à une heure dans bain, selon la profondeur de la gravure désirés.
- Neutralisation de la gravure sur la plaque en ne la passant dans le bicarbonate pour neutraliser le tout, puis rinçage à l’eau.
- Ponçage léger, poli miroir.
L’électrogravure
- Utiliser une petite alimentation de laboratoire ( ou un chargeur de batterie de voiture) .
- Relier le pôle positif de alimentation à la plaque de laiton ou cuivre à graver .
- Le pôle négatif est relié à une seconde plaque de laiton dévolu uniquement à cet usage.
- les deux plaques sont ensuite plongées dans une solution d’eau saturé en sel de cuisine (certain utilise du sulfate de cuivre)
- ATTENTION les deux plaques doivent être le plus proches possible mais surtout ne pas se toucher sinon cela produit un cour circuit.
- Brancher l’alimentation plus ou moins longtemps en fonction de la profondeur de gravure souhaité. Cela va faire des bulles signe de l’action de la gravure.
Le polissage
Qu’allons nous faire dans cet atelier sur le polissage d’une ou deux journées ?
– Quels sont les étapes pour obtenir le finition désirée.
– L’émerissage.
– Les différents type de roues de polissage.
– Utilisation des cires de polissages.
– Obtenir un fini « Miroir »
– Le fini velour.
– protéger les bijoux.
– Utilisation d’un tonneau à polir.
Les techniques d’adoucissage, de polissage et d’avivage.
Ces techniques de finition consistent à affiner la surface d’une matière à l’aide d’outils spécifiques. Le polissage peut être manuel ou mécanique. On utilise ces procédés dans le but d’éliminer toute présence de rugosités sur les métaux, et souvent de leur conférer leur aspect final. Le résultat escompté dépendra du matériel utilisé. Le polissage consiste le plus souvent à rendre brillante une surface adoucie à l’aide de brosses, d’eau savonneuse ou de pâte à polir et d’un tour à polir.
Les techniques de l’adoucissage, du polissage et de l’avivage comprennent les opérations de traitement des surfaces suivantes :
- L’Adoucissage mat à l’aide de papier d’émeri (Mandrin porte bande émeri), de pierre ponce, de charbon de bois, d’ardoise…
- Le Polissage à l’aide de brosses et de disques de toile.
- L’Avivage à l’aide de disques en toile de coton et de brunissoirs.
Il existe également, en technique de complément, le satinage avec la brosse à grener, les ciselets à matir, la sableuse et – pour le polissage – le tonneau à polir.
Les différentes techniques de finition des bijoux :
Ponçage
Lorsque vous travaillez avec des bijoux en métal, vous devrez inévitablement les poncer, surtout après la soudure. Le ponçage des bijoux est une technique de polissage des bijoux nécessaire, car un excès
de métal peut avoir été laissé, ainsi que du tartre et des rayures potentielles causées lors de la fabrication de la pièce.
Il est également important de préparer vos pièces au polissage en les ponçant : plus vous consacrerez de travail à cette étape de pré-polissage, plus il sera facile de créer un éclat professionnel. Travailler à la main lors de cette étape de pré-polissage vous donnera un meilleur contrôle sur la pression que vous exercez sur le métal et vous permettra de limer toutes les marques ou éraflures pour obtenir une surface fine prête à être polie.
Les outils pour poncer le métal dont vous aurez besoin comprennent :
Papier émeri et cabron
Investissez dans des feuilles abrasives de qualités variées. L’utilisation du papier abrasif le plus grossier (grain 400) jusqu’au plus fin (grain 1200) vous donnera les meilleurs résultats. L’utilisation de feuilles flexibles signifie également que vous pouvez les enrouler autour de bâtons de polissage pour les utiliser avec des pièces aux bords incurvés. Les cabrons sont un excellent investissement. Remplacez simplement le papier émeri une fois épuisé et continuez à poncer vos bijoux.
La pâte a polir
La pâte à polir est essentielle au polissage avec des meulettes en feutre. Selon la marque de composé spécifique, il s’agit essentiellement d’une base de graisse avec différentes tailles de grains. Tout comme les étapes de travail sur le métal,la pâte a polir crée des rayures de plus en plus fines jusqu’à ce que le métal soit brillant !
Elle élimine efficacement la poussière et les légères rayures de surface sans endommager le métal sous-jacent.
Polissage au moteur suspendu
Le polissage au moteur suspendu est une méthode très précise qui permet d’aller dans les coins du bijoux en utilisant des meulettes et des pâtes a polir de différentes tailles et différents grains.
Polissage au tonneau
Le polissage des bijoux au tambour ou au tonneau est un moyen efficace de polir les bijoux en métal lorsque vous avez beaucoup de petites pièces à traverser, ce qui vous permet d’économiser du temps et des efforts en polissant des pièces complexes à la main. Également connues sous le nom de « machines à tonneau » ou « polisseuses rotatives », elles utilisent des grenailles d’acier (petites pièces d’acier rondes et pointues) pour atteindre toutes les surfaces de vos pièces métalliques tout en culbutant dans la machine.
Une solution savonneuse ou un composé de polissage, est également mélangée à de l’eau et ajoutée au réservoir avant que le moteur de la machine ne fasse culbuter tous les matériaux à l’intérieur, vous laissant une belle finition .
En aucun cas il sera possible d’obtenir un poli miroir avec un polissage au tonneau.
Avant De Polir Un Bijou
La phase d’émerisage est la plus importante mais la moins valorisante dans le processus de polissage d’un bijou. Elle permet d’enlever tous les traces de rayures pouvant apparaitre lors de la création du bijou.
Elle permettra aussi d’enlever les fameuses « taches de feu » du au fait que le cuivre contenu dans un alliage d’argent remonte à la surface lorsque le bijou est chauffé.
Pour émeriser la surface du bijou, nous utiliserons un cabron : une petite planche de bois sur laquelle est fixé du papier émeri de différentes grosseurs..
Les chaines simples
Qu’allons nous faire dans cet atelier sur les chaines simples d’une ou deux journées ?
– Nous verrons comment créer des chaines simples.
– Utilisation d’un banc à étirer simple.
– Comprendre comment faire des chaines.
– Les différents types de chaines.
– Les chaines ne nécessitant pas de soudure.
– Les chaines ne nécessitant une soudure.
– Comment « fermer » proprement une chaine.
– Chaine composées de plusieurs métaux.
– Patiner les chaines.
– Créer ses outils facilitant la création de chaines.
Quels sont les différents types de chaînes collier ?
Si vous envisagez d’inclure un chaîne Dans vos créations de bijoux, vous souhaiterez peut-être comprendre les différents types de chaînes et les options de style que vous pouvez utiliser. Il existe de nombreux types de colliers différents – bien sûr, il peut être difficile de savoir lequel conviendra le mieux à votre création.
Nous verrons comment créer différents types de chaînes de bijoux et comprendre toutes les options qui s’offrent à vous, afin que vous puissiez choisir un design qui complète vos bijoux.
Les chaînes sont à la base de nombreux produits et servent depuis des siècles non seulement de bijoux mais aussi d’outils utiles. L’histoire de la chaîne remonte à l’Egypte ancienne, où elle était un symbole de statut social. Des chaînes en or et en argent ornaient le cou des pharaons et, au fil du temps, elles sont devenues populaires dans de nombreuses cultures, de la Rome antique à la Grande-Bretagne victorienne.
Traditionnellement, les chaînes étaient utilisées comme ornements, mais elles avaient également des fonctions pratiques, comme contenir des montres de
poche ou des clés. Les chaînes modernes ne sont pas seulement des objets décoratifs, mais aussi des fournitures essentielles pour la fabrication de bijoux . Les chaînes en argent et en or peuvent être délicates et subtiles ou grandes et audacieuses, selon le style et les besoins.Pour les créateurs de bijoux, les chaînes offrent des possibilités infinies.
Ils peuvent servir d’accessoires de base pour des bracelets , des colliers ou des boucles d’oreilles, mais ils peuvent également être le point de départ pour créer des modèles plus complexes, notamment des bijoux en chaîne de corps .
La combinaison de différents types et tailles de liens tissés selon différents motifs offre d’innombrables combinaisons qui permettent d’exprimer son propre style et sa créativité. Si vous êtes un bijoutier fabriquant des bijoux en chaîne , combinez-les avec des pierres d’une large gamme de couleurs, des perles pour la fabrication de bijoux ou d’autres apprêts .
Les chaînes de bijoux modernes sont la preuve que tradition et modernité peuvent aller de pair, permettant de créer quelque chose d’unique.
Brasage niveau 1
Qu’allons nous faire dans cet atelier de brassage de base d’une ou deux journées ?
– Nous verrons les bases pour un brasage de qualité.
– Quels « force » de brasure utiliser et quand les utiliser afin de bien avancer son projet.
– La différence entre soudure et brasage.
– Pourquoi utiliser du flux.
– Comment s’assurer que la brasure sera de bonne qualité.
– Brasages simples de qualité.
– Les brasages bout à bout.
– Pourquoi utiliser du dérocher.
La technique de la soudure peut être impressionnante , la peur de se bruler, du gaz qui sort du chalumeau , quand et comment allumer la flamme …
Différenciation entre le soudage et le brasage
- Dans le cas du soudage, des matériaux de même type peuvent être liés entre eux, par exemple l’acier avec l’acier ou le laiton avec le laiton.L e métal soudé a une composition similaire à celle du matériau de base.
- En revanche, dans le cas du brasage des métaux dissemblables peuvent être liés l’un à l’autre, par exemple l’acier avec le cuivre ou le cuivre avec le laiton. Le métal d’apport, c’est-à-dire l’alliage de brasage, n’est généralement pas le même que le métal à braser, la composition des matériaux d’apport peut être très différente de celle des matériaux de base –
Le brasage
Comme nous l’avons vu, le brasage est un procédé thermique permettant de lier des matériaux et de les assembler une phase liquide est créée par la fusion d’un métal d’apport.Par conséquent, les métaux
d’apport doivent présenter plusieurs caractéristiques essentielles :
- la température de fusion doit être inférieure à celle des matériaux de base
- les matériaux de base doivent avoir de bonnes propriétés de mouillage
- Dans les joints brasés et brasés, les métaux de base ne sont pas fondus. Au lieu de cela, le brasage et la soudure créent une liaison entre un métal d’apport et les surfaces des deux métaux à assembler.
• Au cours d’une séance de brasage/soudage, la chaleur est appliquée aux métaux de base à une température bien inférieure à leur point de fusion ; un métal d’apport est ensuite mis en contact avec les pièces chauffées. Le métal de base chauffé fait fondre instantanément le métal d’apport, qui est aspiré par capillarité complètement à travers le joint.
Le soudage
- Le soudage assemble les métaux en les fondant et en les fusionnant – généralement avec l’ajout d’un métal d’apport pour le soudage.
- Pour fusionner les métaux, un soudeur applique une chaleur élevée directement sur la zone de joint. La température de cette chaleur peut être suffisamment élevée pour faire fondre les métaux à assembler, ainsi que les métaux d’apport.
- Les joints produits par soudage sont solides – généralement aussi résistants que les métaux assemblés, voire plus résistants.
Pourquoi utiliser un flux ?
Un métal d’apport de brasage fondu ne mouillera et ne s’écoulera sur un métal-mère que si les deux sont sensiblement exempts d’oxyde de surface. Le simple fait d’enlever l’oxyde de surface avant le brasage n’est pas efficace, car une nouvelle couche d’oxyde se forme rapidement lors du chauffage. Pour obtenir une surface sans oxyde, il faut soit :
- Éliminez l’oxyde au fur et à mesure de sa formation en utilisant un flux de brasage approprié.
- Prévenir l’oxydation lors du brasage en chauffant sous atmosphère protectrice ou sous vide.
- Utilisez un alliage de brasage auto-fluant – applicable uniquement lors du brasage du cuivre sur du cuivre.
- Les flux de brasage sont uniquement conçus pour éliminer les films d’oxyde. Lorsque d’autres contaminants tels que l’huile, la peinture et la laque sont présents, ceux-ci doivent être éliminés avant le brasage, en utilisant des méthodes mécaniques ou chimiques.
Souder avec un flux de soudure en spray
Une autre solution : utiliser du flux à souder : le Firescoff. Il s’agit d’un flux à souder liquide prêt à l’emploi sous forme de spray, qui a plusieurs avantages :
- Il est garanti sans substances toxiques, il n’est donc pas nocif pour la santé.
- Il ne dégage aucune vapeur nuisible.
- Il permet de souder plus rapidement en réduisant de 60% le temps de brasage.
- Il est plus simple à utiliser pour les débutants.
Comment utiliser le flux de brasage ? Quand vous avez chauffé à 100°C, vaporisez le flux sur l’ensemble de la pièce. Inutile d’en mettre trop : un seul pschitt suffit. Placez le paillon sur la pièce à l’aide d’une brucelle propre, sans traces de borax. Puis appliquez à nouveau du flux de soudure sur le paillon que vous vous apprêtez à souder. Pas besoin de mettre votre pièce au déroché pour enlever les traces d’oxydation : un peu d’eau tiède ou de l’ultrason suffisent. Une étape en moins dans le processus de fabrication de votre bijou, c’est le flux pour soudure idéal lorsqu’on débute.
Petite astuce : pour savoir quand la pièce a atteint la température idéale avant de pulvériser le flux, il suffit de mettre une petite goutte d’eau sur votre pièce. Lorsque l’eau s’évapore, c’est que la pièce est à la bonne température. Il est temps d’appliquer le Firescoff sur la pièce, puis le paillon, avant de braser.
La technique du brasage n’est pas si difficile que cela. Ne vous découragez pas : comme toutes les techniques de bijouterie, il faut avoir de la patience et s’entraîner encore et encore avant de faire des soudures parfaites.
Précautions à prendre avant de vous lancer : attachez vos cheveux, porter des gants de protection, un masque, des vêtements de protection, un équipement de protection pour les yeux et le visage. Il est conseillé de travailler dans un endroit bien aéré.
Brasage niveau 2
Qu’allons nous faire dans cet atelier de brassage avancé d’une ou deux journées ?
– Nous verrons les techniques avancées de brasage.
– Comment braser deux surfaces épaisses l’une sur l’autre.
– Comment braser deux fils perpendiculairement.
– Comment braser deux demi-coquilles.
– Comment braser un cylindre sur une plaque.
– Comment braser des boules à espaces réguliers sur une surface.
– Utiliser de la brasure liquide correctement.
– Braser au fil.
-Utilisation d’un moule en plâtre pour braser une forme complexe.
Voici quelques conseils pratiques .
- La soudure ne comblera pas le vide. – Il est important de vous assurer que les deux pièces de métal s’emboîtent.
- Découvrez quel flux vous convient le mieux. – Il n’y a pas de bon ou de mauvais flux à utiliser. Qu’il s’agisse de flux liquide ou de borax, utilisez ce avec lequel vous êtes le plus à l’aise.
- Il est préférable d’utiliser de la soudure dure pour vos jointures. – Si vous débutez et que vous êtes un peu confus, rappelez-vous qu’il est préférable d’utiliser de la soudure plus dure.
- Colorer les paillons de différentes couleurs en fonction de leur température de fonte – Il peut être difficile de dire quelle soudure vous avez si vous la laissez tomber ! Un peu de couleur brûlera et facilitera grandement l’identification de la soudure sur votre banc.
- Pour tester essayez une soudure faible, moyenne et dure (température de fonte de plus en plus élevée) sur un morceau de métal. – Mettez une petite quantité de chaque soudure sur un morceau de
métal (par exemple du cuivre) et faites chauffer. Cela vous permettra de mieux comprendre combien de temps il faut pour que chacun fonde et de développer votre conscience du fonctionnement de la soudure. - Placez le paillon au niveau de la jointure, il faut que le paillon soit en contact avec les 2 extrémités. Avec le chalumeau, venez chauffer l’ensemble de la pièce et concentrez-vous un peu plus sur l’endroit à souder.
Le matériel de base pour souder
Pour braser vous aurez besoin d’un peu de matériel.
- Les morceaux de métaux (argent, laiton, cuivre, or …) que vous avez préparés, mis en forme, nettoyés pour réaliser votre bijou
- Un chalumeau de type chalumeau pour crème à bruler pour de petites brasures. Lorsque vous aurez acquis plus d’expérience, vous pouvez passer à un chalumeau de type Orca.
- Des limes aiguilles,
- De l’essence C pour nettoyer la pièce
- Une brique réfractaire, qui permet d’isoler la pièce de votre surface de travail,
- Un bloc de charbon qui transmet très bien la chaleur à l’objet
- Des paillons : bandes d’argent découpées en tout petits morceaux de 1mmx1mm,
- Des pinces brucelles et des pinces à feux, pour manipuler les paillons et maintenir fermement vos pièces encore chaudes,
- Une troisième main
- Du flux de soudure.
- Un pinceau à borax pour doser le flux pour soudure,
- Un bain à dérocher : un mélange composé d’acide sulfurique et d’eau, qui est utilisé pour nettoyer les pièces et enlever les traces d’oxydation et de borax après la soudure.
- Du bicarbonate de soude pour arrêter l’effet du bain de dérocher
Fonte a l’os de seiche et à la paille
Qu’allons nous faire dans cet atelier sur la fonte à l’os de seiche et à la paille d’une ou deux journées ?
– Nous verrons comment fondre du métal en toute sécurité.
– Nous utiliserons la technique de l’os de seiche.
– La technique à paille.
– La fonte à l’eau.
– La technique au poivre.
– Comment utiliser et monter les résultats de ces fontes.

La seiche est un mollusque qui dispose d’un système de flottabilité interne nommé couramment ‘os’. Cette matière très poreuse et riche en air est composée d’aragonite (carbonate de calcium) et d’oligo- éléments utilisés, entre autre, pour l’alimentation des oiseaux. L’os de seiche, blanc et de forme oblongue, est en fait une coquille interne qui permet à ce décapode (mollusque à10 bras) d’économiser naturellement son énergie lors de ses déplacements en fonds marins.
C’est un don de la nature pour le bijoutier joaillier qui pourra l’utiliser comme moule après y avoir posé une empreinte, pour y couler des alliages d’or ou d’argent titrés. Il s’agit d’une technique ancestrale restant très accessible pour qui veut bien y consacrer du temps.
L’os de seiche est léger, facile à travailler et ne présente aucune toxicité ou pollution. En outre, lors de la coulée du métal, il n’y a quasiment aucun dégagement de fumée et il suffit d’avoir son matériel de base en bijouterie-joaillerie pour réaliser des pièces massives d’un seul tenant, sans soudure, telle qu’une chevalière ou une petite forme désirée.
Enfin, sa faible valeur marchande et sa grande disponibilité tout au long de l’année en font un outil de premier choix pour des créations destinées à une clientèle exigeante en délais et qui apprécie particulièrement le travail artisanal. Il est donc, en outre, possible de s’affranchir des délais de livraisons inhérents aux contraintes
qu’il faut rester attentif aux choix des tailles et épaisseurs des os de seiche avant toute exécution. Il nous précise que certaines matrices peuvent particulièrement présenter de nombreuses striations internes structurelles dont il faudra tenir compte en amont de son travail
Les poinçons
Qu’allons nous faire dans cet atelier de création de poinçons d’une ou deux journées ?
– Nous verrons les bases de la métallurgie.
– Comment choisir un acier de bonne qualité.
– Comment tremper de l’acier.
– préparer le métal à la gravure.
– Transférer le motif sur le sommet du poinçon.
Les outils nécessaires à la gravure.
– Graver le motif.
– Durcir le poinçon sans le rendre fragile.
– Utiliser les poinçons.
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Le poinçonnage (ou estampage) est l’une des techniques les plus universelles qui soit pour créer un décor, un motif ou encore une structure personnalisée à un bijou.
Bien qu’elle soit assez ancienne, elle se réinvente encore aujourd’hui avec chaque bijoutier qui se donne la peine de découvrir les infinies possibilités de création au poinçon pour marquer ses bijoux de sa patte. Ces techniques artisanales séculaires vous feront redécouvrir comment avec peu d’outils, on peut faire énormément pour diversifier ses créations.
Les marques à frapper sont faites d’ acier durci pour ne pas être aplaties quand elles sont utilisées sur du métal. La frappe (le poinçon) doit toujours être plus dure que le métal dans lequel l’impression sera apposée. Différents types d’acier sont disponibles selon leur dureté et leur durée de vie.Nous utilisons principalement de l’acier à outils.
Tenez le tampon à plat et fermement en place avant de le frapper. Maintenez le tampon bien en place en appliquant un peu de pression et en ancrant le côté de votre main sur votre espace de travail. Frappez le tampon une fois avec une force moyenne à l’aide d’un marteau à estamper en métal. Répétez l’opération pour compléter le mot, le message ou la citation souhaité.
Faire ses poinçons
Matériaux :
- Pièce d’acier à outils appropriée avec une tige suffisamment large pour votre conception.

- Utiliser si possible de vieux outils dont l’acier est de meilleur qualité.
- Pour mettre à l’échelle l’impression du dessin
- Pièce d’acier à outils appropriée avec une tige suffisamment large pour votre conception.
Outils
- Scie à métaux
- Super colle
- Pièce à main, Dremel ou similaire
- Des limes
- Un chalumeau (pour tremper l’acier)
- Seau de cendres ou de vermiculite ou similaire
- Pot de trempe et huile
Les bijoux simples
Qu’allons nous faire dans cet atelier sur la création de bijoux simples d’une ou deux journées ?
– Nous verrons comment fondre du métal en toute sécurité.
– Nous utiliserons la technique de l’os de seiche.
– La technique à paille.
– La fonte à l’eau.
– La technique au poivre.
– Comment utiliser et monter les résultats de ces fontes.

La seiche est un mollusque qui dispose d’un système de flottabilité interne nommé couramment ‘os’. Cette matière très poreuse et riche en air est composée d’aragonite (carbonate de calcium) et d’oligo- éléments utilisés, entre autre, pour l’alimentation des oiseaux. L’os de seiche, blanc et de forme oblongue, est en fait une coquille interne qui permet à ce décapode (mollusque à10 bras) d’économiser naturellement son énergie lors de ses déplacements en fonds marins.
C’est un don de la nature pour le bijoutier joaillier qui pourra l’utiliser comme moule après y avoir posé une empreinte, pour y couler des alliages d’or ou d’argent titrés. Il s’agit d’une technique ancestrale restant très accessible pour qui veut bien y consacrer du temps.
L’os de seiche est léger, facile à travailler et ne présente aucune toxicité ou pollution. En outre, lors de la coulée du métal, il n’y a quasiment aucun dégagement de fumée et il suffit d’avoir son matériel de base en bijouterie-joaillerie pour réaliser des pièces massives d’un seul tenant, sans soudure, telle qu’une chevalière ou une petite forme désirée.
Enfin, sa faible valeur marchande et sa grande disponibilité tout au long de l’année en font un outil de premier choix pour des créations destinées à une clientèle exigeante en délais et qui apprécie particulièrement le travail artisanal. Il est donc, en outre, possible de s’affranchir des délais de livraisons inhérents aux contraintes
qu’il faut rester attentif aux choix des tailles et épaisseurs des os de seiche avant toute exécution. Il nous précise que certaines matrices peuvent particulièrement présenter de nombreuses striations internes structurelles dont il faudra tenir compte en amont de son travail
Travail du fil pour les bijoux
Qu’allons nous faire dans cet atelier de création de bijoux au fil d’une ou deux journées ?
– Nous verrons les bases de la métallurgie.
– Comment choisir un acier de bonne qualité.
– Comment tremper de l’acier.
– préparer le métal à la gravure.
– Transférer le motif sur le sommet du poinçon.
Les outils nécessaires à la gravure.
– Graver le motif.
– Durcir le poinçon sans le rendre fragile.
– Utiliser les poinçons.
Le poinçonnage (ou estampage) est l’une des techniques les plus universelles qui soit pour créer un décor, un motif ou encore une structure personnalisée à un bijou.

Bien qu’elle soit assez ancienne, elle se réinvente encore aujourd’hui avec chaque bijoutier qui se donne la peine de découvrir les infinies possibilités de création au poinçon pour marquer ses bijoux de sa patte. Ces techniques artisanales séculaires vous feront redécouvrir comment avec peu d’outils, on peut faire énormément pour diversifier ses créations.
Les marques à frapper sont faites d’ acier durci pour ne pas être aplaties quand elles sont utilisées sur du métal. La frappe (le poinçon) doit toujours être plus dure que le métal dans lequel l’impression sera apposée. Différents types d’acier sont disponibles selon leur dureté et leur durée de vie.Nous utilisons principalement de l’acier à outils.
Tenez le tampon à plat et fermement en place avant de le frapper. Maintenez le tampon bien en place en appliquant un peu de pression et en ancrant le côté de votre main sur votre espace de travail. Frappez le tampon une fois avec une force moyenne à l’aide d’un marteau à estamper en métal. Répétez l’opération pour compléter le mot, le message ou la citation souhaité.
Faire ses poinçons
Matériaux :
- Pièce d’acier à outils appropriée avec une tige suffisamment large pour votre conception.Utiliser si possible de vieux outils dont l’acier est de meilleur qualité.
- Pour mettre à l’échelle l’impression du dessin
Outils
- Scie à métaux
- Super colle
- Pièce à main, Dremel ou similaire
- Des limes
- Un chalumeau (pour tremper l’acier)
- Seau de cendres ou de vermiculite ou similaire
- Pot de trempe et huile


